jeudi 7 mars 2013

À quoi cha sert cha un ça ???

Saut du lit plutôt baboune.


     

Pkoi ???

Le courrier.

Revenu Québec

Oh c'est pas un truc de fric, la dessus ça baigne.




Probablement une foutue virgule mal barrée, un "7" confondu avec un "1", un pousseux de crayon à côté de ses pompes, une formule à la formulation informelle ?

Don't know, wouldn't care, but should care.

Un principe, les tâches nauséabondes, les gastro-entériques tout comme les administratives, j'expédie ça le matin, ça allège.

Formules, numéros d'identifications, codes d'accès, la lettre, résultats de recherche antérieures en mode imprimé, doublé du mode enregistré, incontournable colombien, corsé et fruité et pas mal tassé.

Triple dose de patience baptisé à la zénitude, ton objectif mon Yuan, closer le deal d'un seul coup de fil, ambitieux mais réalisable.(Quand l'enjeu est important, j'ai tendance à m'auto coacher.)

Question de libérer mes dix doigts et mes deux pouces, je décide de skyper avec le portable et d'ouvrir
machinzinutileszéautresfonctionarités@.gouv.qc.ca avec l'ordi maison.
Ouais je fais ça de la maison, question tranquilité, pis le café est de très très loin meilleur.

Action.

Chateaux forts habituels, boites vocales, guides menu, faites le ci, faites le ça, pour finir ki z'ont rien de spécifique à ton cas, faque fais donc le zéro mon Gérard.

Tite madame bin bin accomodante, après m'avoir inviter à ouvrir jenaitudekoiacirer@.gouv.qc.ca  me suit religieusement dans mon baratin, me fait répéter, une fois, deux fois, trois fois, so far, pas de surprises, je dois copieusement gaver mon oie si je veux qu'elle m'accorde sa foie.(Relis ça pis pense-z-y comme y faut, in bonne en kriss.)

On trouve un truc, good, good, good, on progresse, on chemine, j'ai presque confiance qu'on va y arriver.

Tite madame m'avise qu'elle doit consulter mon dossier et que je vais être sur attente quelques minutes.

Vu que je suis full bluetooth, j'me dis que j'ai le temps de me faire un, oh combien mérité, café.

Côté café, je suis comme les AA, une tasse à la fois.

Je connais pas les compositeurs classiques, et ce que j'entend dans mes oreilles m'en enlève radicalement le goût.

Coup d'oeil à la fenêtre, fait beau, je m'étire un brin, me dégourdi, prend une gorgée, et m'enligne vers les ordis,,,,,,,,mais là,,,,,,, sur mon lazy boy,,,,,,,



J'aurais pourtant juré ky à pas deux minutes c'te bête là courait à plein gaz sur les murs.

De toute façon, il m'a arraché mon premier sourire de la journée.

Thank you mon gros minou.

Yuan












jeudi 28 février 2013

Pouelle story,,,

A in moment donné tous les mecs se sont retrouvés devant son mirroir, accoté sur ses paumes, donc paumés, l'oeil vide, livide, à se dire ; "Stie qu'chu tanné dem razer."

Machinale ablutions matinale s'il en est, condamnation à vie.

À moins,,,,, à moins que.
À moins que j'la laisse pousser la krisse.

Ouain, se laisser pousser la barbe, ça a l'air simple de même, mais c'est une opération qui nécessite un minimum de planning.

Il faut d'abord savoir, à la limite découvrir le matériau.

C'est pas tous les gars qui peuvent craquer une allumette sur leur menton quatre heures après le rasage.

La nature distribue ses attributs parfois de cruelle façon.
Je me souviens d'une certaine Ginette lors d'une passionnante soirée de bouteille ou je découvris non sans stupeur qu'elle avait plus de poils au menton et sous le nez que moi-même, cré moué ça met du french dans un french-kiss.
Pas étonnant qu'on joue à la bouteille dans une remise neuf fois sur dix mal éclairée.
Cruelle façon, oui c'est ça, j'ai bien dit cruelle.

Ado, tu peux pas faire autrement que d'associer la pilosité à la virilité, ado, bien sûr t'es insécure, tu crois toutes les balivernes que t'entend, le plus souvent des in tit peu plus vieux.

Une fois que tu es devenu toi même un " in tit peu plus vieux" tu perpétue parce que t'as compris, t'as compris comme tous les animaux mâles de la création que t'a besoin pour assurer la  pérennité d'affirmer ta dominance sur (ce que tu crois être légitimement) ton cheptel en éloignant les rivaux.

Cette ridicule et facétieuse mascarade prend les formes les plus diverses; grosses bagnoles clinquantes, bruyantes, rutilantes, accoutrements douchebaguestes (quel joli mot, bravo mon Yuan), dessins, que dis-je sculptures capilaires tonitruants, et bien sûr tonsure de barbe inqualifiablement grotesques.

Tu me cré pas ???

Tchèque bin ça,,,,





















Sympatique, n'est-il pas ?




Le véritable problème quand tu te cherche un style, une image c'est que t'es véritablement seul face à ta gueule, et en plus le droit à l'erreur eh bin tu y a pas droit, à l'erreur simplement parce que ta face, bin tu peux pas la cacher, elle est là pour tout le monde, un inoportun coup de ciseau dans un toupet, t'en a pour des semaines à avoir l'air de ce que tu veux pas avoir l'air.


Je peux aisément imaginer trois ou quatre jeunes filles attablées à une cafétéria de polyvalente discutant maquillage, coiffure, accessoires, souliers, foulards.

Mais que dire de deux mecs, 14/15/16/17 ans échangeant, dans un sombre corridor, à l'abri des oreillades indiscrètes, sur l'ultime tabou de l'adolescence, le pouelle au nez, et son cousin, le pouelle au menton.

-Stie man, ma moustache est pas égale, 17 poils à gauche, pis yienque 13 à droite.
-As-tu essayé de respirer par la narine droite, sais jamais, l'oxygène.
-Ou j'pourrais genre, m'en arracher 3 à gauche, j'tomberais égal.
-Faudrait que t'arrête de foxer tes cours de math, man, sérieux.
-Hein, poukoi?
-Tes cours de français itou.
-Ouatte ever,,,,
-Stu weird, moi ça pousse sur les joues pis pas sul menton.
-Ton père, y en a tu lui dla barbe.
-Sais pas y sla rase.
-Stie qu'j'ai hate d'être vieux, genre 28 ans.
-Ouain 28 ans fini les boutons, wellcome moustache et barbe.
-J'la raserai jamais, m'as marcher dessus côliss.
-Ouain, m'as faire des tresses dedans.

Bon là c'est sûr ce qui précède c'était une fabulation.

Néanmoins, ton Yuan a dû être patient avant de ressembler aux ZZTops, et, je l'avoue, ça a ombragé mon parcours vers la maturité, physique du moins.

Aujourd'hui ?

Je fais partie du culte qui a pour mantra;  "Stie qu'chu tanné dem razer."

Pour un post qui parle d'apparence, ça manque de visuel, tu trouve pas.

Message reçu.





D'abord, de quoi j'ai l'air, ces jours-ci.  

Voilà.

Sous le nez ???     Pas capable, ça me fait l'effet rhume de cerveau 24/7 (twenty four/seven).

Petit balais sous la lèvre inférieure.

70% sel, 35% poivre.








Now, quelques exemples de look qui faudrait que tu me paye beaucoup, beaucoup d'argent pour que j'adopte.










Quand tu te mets à chercher sut la toile des styles de barbes ou "facial hair"(surtout oublie pas le "hair", tu pourrais avoir des surprises), on te propose des tableaux sur lesquels tu vas trouver un style surnommé le "Zappa".
Sache que ça fait pas bien à tout le monde, en fait ça ne fait bien qu'au grand Frank Zappa.

Besoin de présentations ???

Mes dents et mes yeux,,,,,Frank Zappa


Yuan












mardi 12 février 2013

Coucou c'est moué,,,,,

Putaing de merde, un mois sans bloyer, qu'est-ce qui m'arrive ?

Le turbin, le boulot, la job, l'esclavage quoi.

Sur la planche, un billet sur le pouelle.

Pour te faire patienter, une histoire d'amour éternelle.

On Saint-Valentine ou on  Saint-Valentine pas.



Yuan

P.S. Pour le reste, je pête le feu, la grande, grande forme, j'me fais peur tant ça roule.

mercredi 9 janvier 2013

Moi bipolaire, pfffff,,,,,,,

Ce soir 19h., mini meeting éclair a la shop.
Tout de même un peu inquiet, la situation se retourne 200% en ma faveur.
Plaisant imprévu, je suis dans un de ces moods.
Back home, indélébile et aussi un peu débile smile.
J'me demande si le "King d'la patate" est encore ouvert, j'me clancherais bin un club.
Coup d'oeil sur la tite pancarte en poussant la porte de la roulotte, y ferment dans 20 minutes.
Généralement, c'est pas chanceux d'arriver comme ça à la dernière minute, tu risque la face de bouette,  la face de bouette deluxe.
Hypocrite je m'enquiers, "Z'êtes pas fermés toujours ?"
Non, non m'sieur me chantonne heuhh, bon j'ai pas catché son nom puisque le name tag,,,, enfin tu sais ousque ça se porte un name tag, bin je voulais pas passer pour un perv.

Ajouter à la liste: prendre rendez-vous avec l'Oeilliste.

Restons simple, pour les besoins de la cause, appelons la Marie, mettons.

Un club, pour sortir, s'il vous plait.

Marie lance à sa consoeur, "T'occuperais tu des frites
chérie"

Chérie, c't'ait pas un "chérie" genre lesbo ou quoi que ce soit, pas du tout, c't'ait  un "chérie" amical, enjoué, bon enfant.

Un chérie tout plein de bonne humeur, de sourire.

8,61$ s'il vous plait, m'sieur.

Je balance un 10$ sur le comptoir et dit "la balance est pour toi chérie" jouant le jeu, puis fouillant mes poches je renchéris de 2$.

Les filles se bidonnent de notre petite inside.

En saisissant mon club je réalise que la portion est généreuse, les jokes ??? le tip ???

En sortant je lance "bonne soirées mes p'tites chéries", tout le monde est de bonne humeur, moi inclus.

Je suis à environ 5 kilomètres de chez moi, la chaussée est un peu morveuse, t'sais un peu de neige, un peu d'eau, un peu de sel, poivre au gout.

On doit rouler un peu hors de la partie urbaine, je m'y dirige.

La Mazda est docile, bien chaussée, ça baigne.

Devant moi une petite américaine, je dirais Dodge ou Plumouth rouge vin.Ca sent les frites

Elle roule prudemment, très prudemment, en fait en ligne droite à 35 k/h, on approche d'un carrefour, je me dis, en fait j'espère qu'elle va bifurquer.

Einstein disait;

« Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité. »

Ça sent bon les frites dans l'auto, ça aiguise l'appétit, la bonne odeur de la bouffe, fût-elle malbouffe.

Ma Plymouth rouge vin me précède toujours, eh non elle n'a pas gauchit au carrefour, elle est toujours là.

Rêve-je, on dirait qu'on a ralenti,,, mais oui, on fait maintenant du 30,,,,,,je commence à me sentir contrarié, je m'assombris, je m'ennuage, j'ai le front chaud.

J'ai passé des milliers de fois sur cette portion de route et je suis absolument certain que la limite est de 70k/h, tend minute, oui, oui c'est bin ça, la pancarte me conforte, c'est bin ça 70k/m, vrai que l'éclairage te fait sentir en campagne genre, bin justement, en campagne sur les p'tites routes, bin ça roule 80, pas trente.

Respire man respire, deux kilomètres y a la bretelle, pis le 4 voies, si a vire à droite en sortant de la bretelle, j'la clanche,  ouais c'est ça j'la clanche, la kôlisss.

La bretelle, ahhhh la bretelle enfin, m'as tu te la clancher, attend qu'on sorte d'icitte ma tabarnak, tu m'verras pas passer, ouais cé ça tu vas te demander c'qui est en train de t'arriver.

Si c'était possible, a slaque pour pogner la bretelle, astie, tu roule 30 pis t'as besoin de slaquer, quelle sorte d'ostie de piochon chauffe de même.

Que je vas ty te clancher mon kôlisss, j'ai ty hate de pogner le 4 voies, 50 pieds, m'as ty sauter en avant calvaire.

Bin non phoque je vas pas sauter en avant, y a un camion citerne sur ma gauche, je dois attendre qu'y claire l'astie de Plymouth, après ça, ciboire je fonce.

Ça y est, c'est à moi, la voie est libre, je me tire à gauche, cependant pas question de clancher, le camion citerne remonte lentement la Plymouth, je dois le laisser terminer sa manoeuvre, encore de la patience baptême, ça sent de plus en plus les bonnes frites, incidemment je me demande si je vais manger chaud.

Bon ça y est c'est à moi, je remonte lentement, jette un coup d'oeil, distingue pas grand chose si ce n'est qu'un vieux monsieur est au volant, ça me déconcerte un peu, l'espace d'une seconde je revois mon père au volant, ma frustration se dissipe un peu, je complète la manoeuvre, pis là,,,,,,,,


,,,,,,,,,maudit ciboire de kôlisss de tanarback de Jésus-Christ de vieux sacrament,,,,,,,,,,,
YÉ SUÉ HAUTES,,,,,,,,,,,,,,

Yuan

mercredi 2 janvier 2013

Plénitude d'un 2 janvier,,,,,

La baywindow du salon est orientée plein sud.
Le froid au dehors est mordant, mais le soleil fait sa job avec vigueur.
Un puissant rayon cible mon vieux lazyboy.
Fais-toi une image mentale, un vieux lazyboy vert usé étendu au max,
dessus Yuan, par dessus Yuan un chat à fourrure incroyablement soyeuse,
qui ronronne comme un tracteur, qui se roule, qui s'étire, qui s'étend,
qui de sa tête pousse sur mon nez, sur mon front, mon menton, mon épaule.
On pense que quand les chats font ça, ils nous font des caresses.
En réalité ils nous imprègnent de leur odeur, en quelque sorte ils nous disent,
tu es à moi, tu es mon humain.




Donc le soleil,
le Yuan,
le fauteuil,
le chat.


Hmmmm, manque de quoi,,,,,

Ah oui, la musique.





Yuan