jeudi 26 décembre 2013

I wanna be a Rock Star,,,,

,,,,,Who would'nt.

Tu t'assis confortablement.
Mode relax.
Une dizaine de bonne grandes respirations.
T'inspire lentement et profondément par le nez.
T'expire par la bouche.
Lentement, doucement.
Aussi longtemps, que tu le sens.
Tu te prépare à incarner Chuck Berry.
Ton pote Bruce est là.
Tu vas jouer et chanter dans le concert d'inauguration du Rock and Roll Hall of Fame.
Rien que ça.
L'idée c'est de te faire vivre un rush, un méga rush.
Oublie pas, c'est toi sur le stage.
T'est pas tout seul.
Eux sont tes disciples, tes apôtres.
Des dizaines de milliers de fans, prêts à se liquéfier d'extase, à la moindre note,
au moindre accord.
Quand t'amorce tes immortels pas de danse, seraient prêts à mourir pour toi.
Le pouvoir sur la vie et sur la mort.
Étourdissant, enivrant, brutal.


Yeahhh I wanna be a Rock Star,,,,but then again,,,,Who would'nt.

Yuan Berry

Avertissement !!!
Si à l'écoute de ce clip, t'as pas,,,,
Tappé du pied
ou branlé de la tête
ou chanté
ou lipsinké
ou joué de la air-guitar
ou joué du air-drum
,,,,, bad news pal, you'r Dead !!!

Y.B.

samedi 21 décembre 2013

Les Fêtes, c'est nul,,,,,

Noel

Moi les fetes j'aime pas. Pourquoi, sais pas.


Je sais pas quand j'ai arrêté d'aimer Noël.
Parce que déjà j'aimais ça, quand j'étais kid,
comme tout les kids quoi.


Noël ça me fout les boules, dans la gorge surtout.

Novembre a pas fini de tourner l'oeil que tout devient rouge, vert, ruban doré, que d'écarlates barbus
bedonnants se bidonnent d'un bonheur débonnaire, déboutonnant  besace bourrée de bidules, de bébelles et babioles bigarrées.

Là faut que j'me watche, je sens que ce billet pourrait dégénérer en évangile et je combats de toutes mes forces ma fibre évangélique

Par contre le collossal Grinch que je suis, inexorablement en train de devenir sais bien que y en a pour qui
cette période de festivité a encore un sens, grand bien t'en fasse si t'en est.

Trompe toi pas y a des trucs que j'aime bien dans tout ça, le contact humain par exemple, la sollenelle émotion de demander la bénédiction paternelle.( à vivre au moins une fois dans sa vie)

Les voeux de fin d'année, bin sûr les ptits becs qui viennent avec, les poignées de mains, les viriles, les mollasses, les desespérées, c'est fou toute l'info qui passe par une simple poignée de main, le respect et l'indifférence en dix doigts, sans honneur, deux paumes, deux coeurs.

En fait, retire les Églises, celle de Rome et celle de Wall-Street, de l'affaire et tu te retrouve avec un pas pire prétexte pour avoir du fun en famille.

                               
                                  La chapelle Sixtine à Rome, voeux de pauvreté.

           
                                La bourse de New York, espoir de richesse.

Un tit bébé dans une crèche, c'est attendrissant, le même type quatre mois plus tard ( 33 ans ??? le temps passe vite quand on s'amuse ) se retrouve cloué sur une croix, c'est déroutant, déstabilisant, mais ça a le mérite de faire réfléchir a ce qu'il avait à dire le mec.

"Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté"
"Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse"
"Tu ne tueras point"
"Respecte ceux qui t'ont donné la vie, prend soin de leur vieux jours, accompagne les vers leur fin"

Osti les beaux statuts facebook, suivi du traditionnel ; "Osera tu partager, moué chu hot, j'ai mis ça sur mon mur loll XD"

Une ligne de plus, je perdais le contrôle.

Donc pour la saison, je veux te souhaiter,,,,
-de respirer par le nez, dehors, dans la neige de préférence.
-de prendre quelqu'un que tu aimes dans tes bras et lui dire, je t'aime.
-de t'abreuver de la sagesse des ainés, si tu as la chance de les avoir encore dans ta vie.
-de tendre la main aux moins chanceux qu'on ne manque pas de croiser à chaque jours.
-plein de bizoux, plein de tchin-tchin, de chansons à répondre, de sets carrés, de chaleur humaine.
-La Sérénité, le Courage, la Sagesse.


Tu vois, quand j'ai commencé ce billet, je voulais juss te dire que j'haïssais le temps des fêtes, pis finalement au fil des mots,,,,,,,bon bin OK d'abord,,,,,, Joyeux Noël kôlisse  XD

Yuan

P.S. Loll

vendredi 1 novembre 2013

On va toute se neyer,,,,***

T'sais, y a encore des coins de notre beau Kébek qui sont pas encore couverts par la radio, du moins pas par une radio digne de ce nom.

Pour moi, quelques heures de route en mazda, ça s'asaisonne pas de matanteries et/ou d'humoristeries sur le déclin, et même passé le déclin.

Donc, récemment, courtes mais appréciées vacances, route et Ipod, une toune que j'avais oubliée.

Tu serais surpris de tout ce qu'on retrouve sur cet petite machine.




Bass, drum, guitar est au Rock ce que steak, blé d'inde, patates est à la gastronomie Québecoise.

As tu spotté le gars avec le chandail des nordiques ???

Yuan

***noyer, régionalisme Yuanesque.

dimanche 25 août 2013

Et là je passe le crachoir à (roulement de tambour),,,,,,Marjo

Sérieux moi je vois de la graine de blogueuse là.

Bonjour Yuan,

Comme tu peux le voir sur les  photos, l'autre soir - après souper -  j'allais cahin-caha (bon peut-être pas cahin-caha, mais je trouve ces mots jolis et rarement employés) pour cueillir des bleuets et que vois-je à l'endroit où je les cueille, ordinairement ? Deux chevreuils voleurs de bleuets. Tu penses bien qu'ils bouffent les plus gros ; pas fous ces  cervidés ! Ils doivent penser qu'ils viennent du Lac St-Jean et non de Saint-Zénon. Il est permis de rêver même pour les chevreuils, non ?

 En me voyant avancer caméra à la main (je la prends toujours avec moi, car mon bucolique village est presque un jardin zoologique ; chevreuils, ours et autres voleurs de petits fruits)  ça ne les a pas dérangé et ils ont continué à déguster ces petits fruits bleus. Tu peux voir sur la deuxième photo que ma présence ne les a pas effarouchés et ils me regardaient comme si c'était moi l'intruse dans leur environnement.

Donc, tout ce qui reste de mes jadis gros bleuets, c'est ce que tu peux voir sur les deux dernières photos. Ils sont bien bons et sucrés - est-ce dû à toute la pluie de juillet, no sé ! Ils étaient plus gros avant que je ne les photographie, je te jure sur la tête de ces chevreuils.

Prochaines photos : la famille ours (non, je ne suis pas Boucle d'Or, tout le contraire ; je suis plutôt Boucle brune) donc, prochaines photos papa ours, maman ours et bébé ours (in your dream.)

Bonne fin de semaine à toi Yuan et merci de tes billets plein d'humour et souvent de poésie.

Marjo





Marjo

(Via Yuan)

P.S. mis à part une toute petite correction grammaticale, je n'ai rien changé, pas une virgule, même pas l'ordre des photos.

mercredi 21 août 2013

Cou don, ch'tu mort moué là ???

Tel que promis à Michèle chuis allé checker au chalet famillial la situation beluetwise.

Cé t'y la chaleur ? Cé t'y l'incessante flotte qu'on a connu cet été ?

Résultat, rareté et chétiveté de la baie bleue, comme en témoigne ces quelques clichés.



Tellement peu inspirant que je n'ai même pas oser y gôuter, c'est dire.

Bon c'est dit ça.

Maintenant c'est quoi ce putain de titre ???

En chemin vers les contrées embleuettées j'ai du passer ici, le tunnel, la lumière,,,,,d'jou got it ???

                                  

Yuan
                         
p.s. L'audio, Rad Can, P.M. avec Patrick Masbourian, bin oui en mazda c'est toujours le première chaîne (ici) ???

dimanche 4 août 2013

Je sors du placard,,,,,

(Pré-scriptum : billet résolument atypique, des liens, des audios, de la lecture, des citations, des opinions, du sérieux, pas de photos, (presque) pas de cabotinage, on a kidnappé mon Yuan.)

Es-tu bien assis, je vais te faire des révélations qui vont te renverser.
1) Je suis hétérosexuel.
2) J'aime les femmes.
Tu es entrain de te dire;"Il se répète le Yuan".

Pas du tout.
Il serait vain d'épiloguer sur la citation no 1, me semble que ça laisse peu de place au doute, je suis un homme, les échanges charnels que j'ai, que j'ai eu et que j'aurai sont, ont été et serons avec des femmes.

Hier, je suis à quelque 100 kilomètres de chez moi, en sortant du Canayen Tailleur je croise une jeune fille, on se connait, j'ai envie de dire "de vue" car elle bossait dans un resto tout près de ma shoppe avant de déménager à St-Armand-de-Zampus.

C'est elle qui m'a reconnu, on échange des banalités, on est bien contents de se revoir, que tout aille bien pour elle et pour moi, et comme je l'ai toujours connu souriante, enjouée, sûre d'elle même, je lui tourne un compliment subtilement saupoudré d'un petit twist salé, 20% salé, pas plus, je le jure.
Elle en rigolle de bon coeur, "Vous avez pas changé vous, toujours le petit mot gentil", bécôt sur la joue, bye là.

Voilà pourquoi je dis que j'aime les femmes, elles illuminent mes jours, elles me confortent, me réchauffent le coeur, du moins la plupart d'entre elles.

Quelques précisions s'imposent.
Je suis son ainé par un solide 35 ans, environ.
Elle est vêtue très sobrement, casual je dirais.
Elle prend soin d'elle, ce qui lui fait un physique d'enfer.

**Avertissement: l'expression "physique d'enfer" est la plus vulgaire, la plus offensante, la plus dégradante que tu liras dans ce billet.

Je regagne la Mazda, en souriant.

Je lance le moteur, la radio est en marche sur rad-can, et là, j'apprend avec stupeur que je serais un vieux cochon libidineux, dégoutant, dominateur, harcelleur, violeur en devenir, j'en passe et des pires.

Mais comment diable cette madame Lussier, dans un studio de radio situé à des centaines de kilomètres, à pu percevoir que j'ai eu, l'espace de deux secondes, une pensée pas très catholique en regardant s'éloigner cette jeune fille ?

Sidéré, j'en suis complètement sidéré.

Un hasard ? J'en doute fort, elle me parle, à moi, dans la radio, elle me dit qu'elle ne porteras plus sa petite robe blanche à cause de satyres dans mon genre, elle me dit qu'elle n'a pas envie de se faire complimenter aujourd'hui, demain peut-être, mais pas aujourd'hui, et encore pas n'importe comment, pas par n'importe qui, les roux, les gros, les vieux, les ouvriers, les mécaniciens, s'abstenir.

S'abstenir ouain, mais ne pas perdre espoir car un jour, peut-être ça lui tenteras qui sait de "débarrer" les vieux, le lendemain ceux qui doivent se salir les mains au travail, le jour suivant, les chauffeurs de camion, un autre jour encore, les obèses.

Faut pas se décourager, notre tour viendra

Donc, si je résume, si on voit au loin une jolie femme, et qu'on a envie d'être gentil en lui lançant un sourire, un hello sonore, une oeillade transversalle on doit d'abord s'assurer que la dite est dans la bonne disposition,
En somme on n'a qu'à deviner le mood de la dame, ou encore si on est sur la liste rose, ce jour là.

Autre subtilité, parait-il qu'elle n'a pas toujours envie de recevoir un compliment, encore une fois notre capacité divinatoire devra être mis à contribution, mais peut-être que demain,,,

Une sérieuse introspection est également de mises pour nous les hommes, je dois me demander, avant d'oser une gentillesse, pourquoi je ferais ça ? Quelle est cette pulsion malsaine ? Est-ce mon animalité profonde qui cherche à s'exprimer ? Suis-je mystérieusement envoûté par un machisme sournois ?

Entre hommes on se dit souvent que c'est dont compliqué les femmes, jamais on ne se serait douté que ça pouvait aller loin de même.

Mme Lussier parle de dictat des hommes dans les choix vestimentaire, je sais je sais, il faut pas généraliser mais écouter bien l'entrevue, y a pas de nuance dans les propos de Mme Lussier, elle mentionne bel et bien les hommes, sans l'ombre d'une nuance, sans compter ses soupirs biens sentis aussitôt que quiconque ose émettre une opinion qui lui annonce une ombre d'opposition, même à la radio on voit clairement le geste, le balayage du revers de la main, le dédain, a travers les speakers coule sur le tapis.

Tout serait tellement plus simple si nous, les hommes, nous contentions de fixer le sol silencieusement, respectueusement, humblement, comme les charmants enfants de choeur des années 40/50, comme conçus à la chaîne, standardisés, moulés, moutonnés, façonnés selon les désirs de quelques intellectuelles éclairées.

Fidèle lecteur, fidèle lectrice, heureusement dans mon cas, tu n'as rien à craindre, continue d'être belle, continue de porter des fringues qui te font du bien, qui te boostent la confiance, continue de sourire, continue d'être femme, épanouie, évoluée, vibrante parce que de mon côté sourires, oeillades et complicitées  feront toujours partie de mon essence car, du cochon j'ai gardé la tête.

L'entretien ici.

Le billet, les commentaires sont très intéressants.
http://urbania.ca/blog/4197/la-robe-que-je-ne-porte-plus-pour-une-raison-x

Décidément Judith Lussier ne manque pas de tribunes.
Mme Lussier au 98,5 FM

Dire que cette histoire a enflammé la toile est un euphémisme.
Le blogueur Tchendoh en traite, d'ailleurs dans son billet il se décrit un peu face aux interactions sociales. Je me permet de souligner quelques points que nous avons en commun.


-Ce qui m’énerve, c’est que je trouve qu’on va très loin dans les récents textes qui dénoncent le harcèlement de rue. 
-je trouve de moins en moins évidente l’importante ligne qui me sépare de ces hommes violeurs ou agresseurs ou harceleurs dont on parle dans ces articles.
-Je veux aussi préciser que je suis à 100% pour l’égalité homme-femme et tout ce qu’il y a plus de plus moderne en terme d’égalité. 
-JAMAIS je ne chercherais à défendre ces gars-là. Je ne me reconnais pas dans le comportement de ces gars-là et je les considère au minimum caves et tout dépendant de leurs actions, mon jugement s’escalade jusqu’à maniaque dangereux.
-on est de plus en plus rapide sur ce qui est considéré comme du harcèlement sexuel.
-je n’ai jamais sifflé une fille que je ne connais pas sur la rue de toute ma vie.
-Ce que je dis et que j’essaie de dénoncer, c’est que de considérer tous les hommes qui matent des filles comme des violeurs, c’est rendu un peu too much et sincèrement, c’est offensant. 
-Et même si je comprends que les filles vivent des situations horribles que je ne peux même pas m’imaginer, je ne pense pas que généraliser sur les hommes aidera en quoi que ce soit la situation.

Le billet de Tchendoh

Ne manque pas de lire tous les commentaires.

Yuan


vendredi 26 juillet 2013

Sagesse !!!

Un garçonnet rencontre un très vieux monsieur.


Le petit demande au vieil homme ;

"Tu es très vieux ?"

"Je peut dire que oui, je suis très vieux." répond l'homme.

"Parle moi de la vie alors, la tienne elle est longue déjà."

Trouvant la demande singulière, le vieux prit un long moment de réflexion.

Il ne voulait pas décevoir le petit.



"Quand ta vie commence, comme toi, tu as devant toi deux grands bols, dans l'un tu mettras tes rêves, dans l'autre, tes déceptions."

"Ils doivent être pas mal pleins, tes bols à toi ?"

"Pas mal pleins oui."

"Lequel est le plus plein ?"

Le vieux lui répondit ; "Je ne peux pas te le dire, je n'ai pas fini de rêver."





Yuan