jeudi 18 octobre 2012

Réalisation soudaine et inatendue,,,,,

T'sé la foutue question ???
Ch'tu heureux moué là ???

Bin ya pas plus longtemps que v'là quinze minutes, sans même que je m'eille posée la question, c'est comme si je m'étais désincarné, croisé dans la cuisine, salué, souris, et me suis dis à mon self, hey man, t'as l'air heureux, ouain me répond-je, je suis heureux.

S'en suivit, ce qui aurait pu devenir une longue réflexion sur le pourquoi, le pourquoi maintenant, le pourquoi intrinsèque, le pourquoi réfléchi, disséqué, retourné, investigué,,,,,pis là j'ai sauté sué brakes.

J'ai c'te foutu tendance à overanaliser.
J'm'ai dit, shut up et profite.

J'm'ai écouté pis voilà, chuis heureux, tout simplement.
Yuan

P.S. je sais, je sais, j'me fais rare mais je travaille sur un billet rapport au passé, je sais que tu les aimes ceux-là, tu seras pas déçu/e.



P.P.S.


Yuan


jeudi 27 septembre 2012

MaJ,,,,,,,

Kesse cé ça, MaJ ?

Dans ma vie de tous les jours, y a un outil indispensable que je consulte dès le réveil et, par la suite, plusieurs fois par jour.

Créé initialement comme un juke-box dans la poche, le Imachin offre une infinité d'options, de jeux, d'applications, en plus avec ça on peut aller sur le net.

Je l'ai pas encore tenté, mais je pense bien que je pourrais écrire un billet complet, photos et tout, avec mon Ipod, m'a ajouter ça à la liste.




T'as vu le pouce  ???  T'as vu le clavier ???

Tout ça pour dire que j'ai du, malgré mes profondes racines dans le terreau du "bon perler et du bien écrire" de notre belle langue française, me résoudre à adopter certains disgracieux racourcis.

Une rapide, mais néanmoins intense immersion sur les murs Facebook de certains de mes (très) jeunes amis m'a permis d'assimiler les bases.

T'inquiète, tu ne verras pas apparaître ici les Mdr, loll, XD , : ), et autres hiéroglyphes propres aux cyberespaces contemporains.

Back to "Kesse cé ça, MaJ ?"

Cé bin moi ça, une interminable introduction juss pour te dire que par MaJ ça veut simplement dire "Mise a Jour".

L'observateur/trice aura sûrement remarqué que la date indiquée sur l'Ipod et la date réelle de la publication de ce billet ne sont pas les mêmes.

Ce simple fait indique à quel point j'ai été occupé depuis mon retour de vacances.

Donc là j'me suis dit "Y faudrait bin que j'aille saluer mon (in my dreams) vaste lectorat".

Vaste lectorat, considère toi, à ce moment, salué.

Les vacances ? Magnifiques, famille, plein air, splendides panoramas, des kilomètres et des kilomètres, j'adore rouler, même en mazda 2002, non mais c'est ty beau le Québec,  j'y reviendrai.

Les retours de vacances,,,,,Outch, Outch et reOutch, je déteste.

Le turbin accumulé, le courrier, la papperasse, la facturation, les inévitables petits accros, la f****g routine quoi.

Ma première question en mettant les pieds à la shop,,,,, Mur de briques ou mur de marshmallow ???

Ma fondée de pouvoir, ma vice en quelque sorte éclate de rire et répond "marshmallow".

J't'ais content d'entendre ça, j'en ai eu des ardus des retour de vacances, ce coup ci, ça baigne.

Mais là au bout de quelques jours, je suis d'attaque.

Ça adonne tu bin, d'la job y en a en masse.




Yuan   ;o) loll

jeudi 13 septembre 2012

Carnet de route,,,

Pré Scriptum,,,,Si tu voies des mots de couleur vert pâle soulignés dans le texte, ne clique pas dessus, c'est une attaque, tout ce que je peux faire pour l'instant, c'est de t'en avertir.
Désolé.

Visite chez un vieux pote, sa maison est bordélique, des travaux, du brin de scie, de la poussière de gyproc, des outils partout, plus deux kids  elle trois ans, lui cinq ans, le chaos, ou comme dirait les punks de fin de semaine; le Quai Huss.

Il insiste, tu vas dormir ici, on va te balayer un coin. Demain, maman amène la marmaille en pique-nique toute la journée, on va se jetter une brewsky, deux, trois, douze brewskys.

Coute vieux, j'connais un p'tit motel à un kilomètre d'ici, pis chu crevé, j'ai roulé toute la journée,(encore un gros mensonge, rouler me détend encore plus qu'écrire) shower, dodo, pis demain chuis à toi toute la journée, tu fais c'que tu veux de moi, peinture, gazon, garder les vidanges, sortir les gosses, finir ton sous-sol, je serai ton otage.

On négocie comme ça une petite demi-heure, finalement on se met d'accord.

Il sera mon réveil demain matin, à partir de là, on jeunesse.

Je mets les voiles direction Motel Familial.

Je dors occasionellement à cet endroit depuis une bonne vingtaine d'années, j'ai de la famille et des potes dans ce coin de pays.

Les proprios sont des soies.

Gentillesse, hospitalité, du bon monde.

Y a le temps de s'en passer des choses pendant un an. J'arrive au Motel Familial, j'apercois la vieille enseigne, je ralenti, me prépare à entrer dans la cour, impossible, on a semé des poteaux d'alluminium, et, contre toute attente, ceux-ci ont poussé.

Surprise, étonnement, stupeur.

Kasselanetienne, Germaine va nous en trouver un, un motel.

Germaine ???  Cout donc, le Yuan s'est ty faite une blonde ???

Germaine, Garmin (GPS) avec une voix française de France, sexy mais ostineuse.

Donc je caresse Germaine du bout des doigts un 4/5 menutes.

Elle me déballe une série de propositions.

Mes critères? Pas loin, pas cher.

Mon choix, Le Motel Ben.(Oui ça m'a tenté le Motel Bates, mais là, tu m'aurais peut-être pas cru).

La réceptionniste, Euhhh le réceptionniste, Ben je présume, j'ai pas demandé, est pas un gars curieux, y veut pas savoir mon nom, quel sorte de char que j'ai, sa couleur, mon numéro de plaque, tsé ces detits détails superflus qui demandent pour rien, dans les autres lieux d'hébergement.

Je te propose le verbatim intégral de la transaction.

"Auriez vous une chambre pour la nuit ? Çé 55 piass, la 14".

D'habitude j'aime ça faire des descriptions, mais là chuis en vacances après tout, je vas pas te le décrire, je vas te le montrer, Ti-Ben.

Bon, disons que c'est pas vraiment lui, mais ça y ressemble de façon générale, j'aurais juss pas le gout qui lise ce bloye, pis qui se reconnaisse, pis qui se mette à me chercher ,pis encore pire, qui vienne qu'à me retrouver.

Rencontre donc Ti-Ben.




Mets lui une camisole de couleur "army green" qui n'est pus green depuis la fin de WW2 et de laquelle s'échappe un épais shag qui souligne avantageusement une masculinité résolument animale, pis enlève-z-y son sourire engageant, t'as pas mal l'essence du dividu.







J'ai tu bin dormi ???

Hmmmmm, oui,,,,,oui,oui,oui.

Très bien même.

Y a bin fallu que j'me parle un peu, et j'ai fini par conclure que Ben finallement, je suis son invité, même si c'est consigné nulle part, je ne devrais pas m'en faire, et même que je suis sous sa protection, sa  bienveillante et virile protection.

Y fallait que je trouve un moyen, ne serait-ce qu'intellectuellement, pour que je me sente du même bord que mon hôte.

C't'un peu tordu comme raisonnement, mais ça marche pour moi.

Également, les quelques petits voyages qui jonchèrent mon passé m'ayant tout de même appris deux ou trois petites choses, il eut été fort peu prudent pour quiconque de venir zigonner après ma porte.
Vois tu, bien qu'étant un golfeur très maladroit, j'ai tout de même remarqué que le  full swing d'un bois numéro neuf pouvait infliger à une balle un sérieux traumatisme, ceci étant établi, essaye de t'imaginer ce qui arriverait à une rotule qui recevrait le même traitement.

C'est vrai ce qu'ils disent, le golf c'est une excellent moyen pour se détendre, en tout cas, moi, ça m'aide à dormir.

Yuan en vacances,,,,,

samedi 8 septembre 2012

Billet numéro 100,,,,,

Ce matin à Rad-Can (radio) y passaient une émission sur Plume.

Ça m'a rappelé 2 billets.

La toune qui me fait brailler à tout coup, Papa, Maman de Patachou et Brassens, avec une mention honorable à Dust in the Wind de Kansas.

Dust  in the Wind , en  particulier me chatouille les lacrymales parceque c'était la toune préférée d'André, un pote fauché trop tôt, beaucoup trop tôt, fuck le gros j'm'ennuie de toué.

Dans ce temps là, les bars ça farmais binke trop de bonne heure, 3h A.M. on commençais juss à se réchauffer, à peine réchauffé, pas encore chaud, chaudasse mettons, ouain,,,,chaudasse, pompette, enfin, tu vois le genre.

Sua biere ch'tais accoté en baptême, André itou, à nos deux on faisait peur à une 24 avant de sortir, juré, sua tombe à André.

Fa que, une 24, la taverne, les sauterelles, on appelait les danseuses de même, on trouvait que "sauteuse" ça fait vulgaire, surtout pour des étudiantes en médecine, sauterelle ça fait nature, écolo, sciences naturelles.

Heille ça a tu l'air bête un dorman les lumières allumées, j'en ai glissé un mot à un, une fois.
Lui ç't'ait pas un air qui s'donnait, il l'avait en criss la chanson, du rythme, du coeur, du poids.

Les taxis y vendaient ça cher en cibole une 24.

Parce que, tout le monde sait ça, un paquebot sur l'air d'aller, ça s'arrête pas de même.

On a donc pris de l'expérience, pis là on stachait, une semaine chez moi, la suivante chez André, un caisson pour se finir, en grignotant une pizz extra bacon.

Je me relis là, pis j'me demande comment ça s'fait qui a juss lui de mort.

Une de ces nuit là, imbibés de bord en bord tous les deux, vu qu'on cause de, je devrais dire, saoul comme une Botte, ou même une paire de Bottes, on écoutait d'la miouze, on tombe sur c'te toune de Plume.

Je déclare, ça c'est la meilleure toune que Plume a jamais faitte.

C'est notoire, un gars chaud, ça déteste s'ostiner.

On en a eu une supérieure d'ostination, tout y a passé, t'es plein d'shit, j'te parle pus jamais, criss ton camp d'icitte (j'le crissais dehors de chez lui,,,,t'sais quoi, y a failli décrisser), tu connais rien dans musique, ect.

Une chance qui restait d'la bière, on se s'rait quitté faché sinon.

C'était quelques mois avant qui meure, y avait eu une grosse crise, y était pas supposé de boire, mais y aimait ça en baptême boire André, y s'était bin tranquilisé, y m'avait dit une fois qui s'ennuyait de nos brosses épiques.

Fa que les rares fois qui s'échapait, j'me faisait un devoir d'être là.

Tu vas trouver ça bête, dans la dernière année de sa vie, les quelques cuites qu'il a virées, j'étais avec lui, bin c'est les seules fois que je l'ai vu heureux.

Dans le palmares des tounes qui me font chialer, une de plus.

Sais pas si c'est les souvenir d'André ou la cousine Marylou, mais là, j'ai le coeur comme une éponge, et les yeux plein d'eau.


"Car pour moi la solitude, c'est vivre au passé"

Yuan

P.S. Plume a interprété la chanson mais elle fut composée par Cyril Lepage

vendredi 7 septembre 2012

Une fois s't'un gars comprend tu,,,,,,

Le Yuan est en train de sortir d'une période archi intense coté turbin.

Y se souvient à peine de la dernière fois ou il à eu des vacances dignes de ce nom.

Une fenêtre de 10 à 15 jours semble vouloir s'ouvrir.

Un matin, routine, café, ordi, courriels, sites de ma région, J de M, Cyberpresse, Facebook, MetéoMédia,,,,,,

Houhwau là,,,,,,,tend donc menute,,,,,,





Téléphone et/ou skype, sis and bro, rencontre familliale planning in progress, on attend tes dates, terrasse, piscine, drinks et entertainement.

Ah ouain ???

Les v'là mes dates,,,,,,,



Hi Ho Silver, on va s'promener,,,,,,

Silver : Chic,,,,,,

BeuByyyyyyyeeeee,,,,,,,,,

Yuan



mardi 4 septembre 2012

Kin, l'Yuan y feel kétaine rose-bonbon !!!

Pourquoi je salue tout ceux et celles qui regardent ailleurs que par terre ?




Parceque j'aime ça quand on me souhaite une bonne journée.

Donc, passe une belle journée, et n'oublie pas de,,,,,,,,,,,,,,


Yuan

P.S. Ça m'aurais tenté de faire un long billet comme ça m'arrive des fois, c'est que ce matin j'ai reçu une floppée de sourires et de bonjours en prenant mon café dehors, mais là, pas le temps, boulot, dommage.

(buzy) Yuan


samedi 1 septembre 2012

La soupape,,,,

Tenir un bloye m'a fait réaliser un truc, plus je suis sous pression, plus j'écris.



Bien sûr je publie pas tout.

Je commence des affaires, je mets ça sur la glace, je reprend, des fois je reprend pas mal plus tard.

Turbin oblige, je prend aussi beaucoup de notes.

Entéka pour conclure je dirais que le clavier, la plume, c'est beaucoup mieux que le prozac.



Deux billets dans la même journée, tu dois bin te dire le Yuan y est stressé rare.

Bin en fait, euhhh, je dirais euhhh, ouain,,,, un peu finalement.

Yuan