dimanche 13 mai 2018
Retour en douce !!!
Y a un mec qui arrive chez moi, entre sans frapper, ouvre le frigo, se prend une brewski, s'assied dans mon Lazy boy, me regarde en souriant et dit : Pis toi ça baigne ???
Pas un inconnu, un connu ,un très connu même, qui, il y a plus de deux ans, a pris la même porte dans l'autre sens, sans dire un mot, puis est disparu tout ce temps, juss de même, pfffuittt.
Le v'la ti pas qui revient, comme ça, comme si de rien n'était, repfffuittt.
Qu'a t'il bin pu se passer pour qu'y disparaisse de même.
Tu peux pas imaginer,,,,,Oupsss, ouain tu PEUX imaginer, tu t'es fais faire le coup, le sale coup, par Yuan,,,,,la honte dépose sa sombre chappe tout autour de mes épaules tremblantes.
J'avais quelques amis, quelques bons amis, virtuels mais très chers et importants amis.
Des amis qui ne se doutaient même pas de toute la place qu'ils occupaient dans mon jardin, ces anges m'ont permis de préserver et de conserver l'équilibre qui, dans le tourbillon de la vie cherchait parfois à m'échapper.
J'avais des rendez-vous de coeur et d'âme qui me faisaient un bien immense avec ces amis.
Je n'ai pas d'excuses à offrir.
Je leur ai posé un lapin.
René Martel chantait "Si on pouvait recommencer"
Hier, je cherchais une référence quelconque et je suis allé revisiter mon blogue, j'ai relu quelques billets, des trucs que j'avais oubliés, je me suis surpris, je me suis fait rire, je me suis ému, je me suis fait brailler.
J'ai relu une quinzaine de billets, il était tard et je ne pouvait plus m'arrêter.
Ces billets m'ont transporté dans un monde que j'avais peine à croire qu'il fût le mien déjà. Et pourtant ce virtuel là était bien mon réel y a pas si longtemps.
Je sens revenir ces vieux réflexes, tu vois j'ai toujours commencé mes délires par quelques mots perdus, sans importances, épars à la recherche d'un sens, d'une émotion.
Au début y a que les doigts qui dansent, puis insidieusement un rythme semble vouloir s'immiscer, on dirait un petit ruisseau qui se réveille au printemps sous les rayons, la tête commence à entrer dans la danse, c'est alors la rivière, la structure, Comment ? Pourquoi ? Pour qui ? Pour moi ? Pour toi ?
Pour moi ça c'est sûr, pour toi je l'espère. Puis le coeur et l'âme, inséparables, c'est moi, le Yuan, le torrent, les boyaux, le gout de raccrocher, le saut dans le vide, surtout maintenant, après cet abandon.
Ce qui m'a le plus bousculé, le plus fait braillé dans cette quête ce sont tes mots, à toi. Comment ai-je pu oublier cette bienveillance, ces gentillesses, cette amitié sincère à l'aveugle.
Je suis loin d'être certain de te retrouver, qu'on s'enlace à nouveau, qu'on communie à nouveau, je suis loin d'être certain de te mériter, égoïstement je peux te dire que tu me manques, mais en toute sincérité je dois dire que je comprend.
Je me suis flagellé de m'être privé de toi. Le plus misérable ici c'est moi-même.
Là, maintenant je suis chez moi sur la terrasse, il fait très beau, pas de musique, que les clics clics du clavier, au loin la scie ronde d'un wésin bricoleur, un autre lave sa voiture, un clébart jappe son ennui, braille sa solitude, pas drôle tous les jours la vie de clébart, je crois que je vais lui apprendre à bloguer, ça apprend toute sorte de trucs un chien, plus près, des mioches à trottinette et des vélos avec les petites roues pis des avec pas de petites roues, un voisin me lance ; "Encore en train d'écrire mon Yuan ?" Tu vois bien, j'ai jamais cessé d'écrire, j'ai juste cessé de t'écrire à toi, mon ami.
Je vais tenter de corriger ça, j'espère revoir tes mots.
Yuan
jeudi 31 décembre 2015
Ce temps de l'année,,,
En revisitant 2015, j'me suis rendu compte que ce qui m'a le plus manqué, et ce qu'on se souhaite jamais ou que très rarement, c'est le temps.
Et pas uniquement en 2015.
Quand j'y pense, ça fait un fichu bout de temps que je courre après le temps, que je perds mon temps.
Et pas uniquement en 2015.
Quand j'y pense, ça fait un fichu bout de temps que je courre après le temps, que je perds mon temps.
à courir après le temps.
Ce précieux qui nous file entre les doigts, le filou.
Voilà pourquoi, en plus de la panoplie, santé, bonheur, prospérité et bla, bla, bla, je te le souhaite à toi, le temps.
Tout comme la poignée de change que je balance au squeegee, qui s'amuse à massacrer la peinture de ma vielle mazda, le temps que je t'offre, t'en fais ce qui te chante.
Moi ?
Moi ?
Je vais en faire quoi ?
Si on a la gentillesse de m'en souhaiter, j'en ferai quoi de ce temps ?
Depuis le temps, que je le pourchasse, qu'il fuit, qu'il s'enfuit, qu'il s'en fout.
Je vais l'arrêter, l'attacher, lui arracher les ailes, l'emprisonner, le dompter, le soumettre.
Je vais le maîtriser, devenir son maître, le dominer, le ralentir, surtout ça, le ralentir.
Quand j'aurai ralenti le temps,
je t'écrirai plus souvent,
on prendra un verre, tranquillement, doucement,
je regarderai le soleil se coucher, lui dirai à demain,
je tremperai mes pieds dans le ruisseau, en l'écoutant chanter,
je m'égarerai sur des chemins de travers, loin de mes racines,
je sourirai au gens, je cruiserai gentiment les jeunes et moins jeunes femmes,
je prendrai soin de moi, je prendrai soin des miens,
je regarderai en souriant pousser cette marmaille, tel le gentil mononcle que je suis devenu,
Quand j'aurai ralenti le temps, j'aurai trouvé un sens à ma vie.
Mon ami et mon amie qui me lit, voilà ce que je te souhaite pour 2016,
Le Temps.
Yuan
je prendrai soin de moi, je prendrai soin des miens,
je regarderai en souriant pousser cette marmaille, tel le gentil mononcle que je suis devenu,
Quand j'aurai ralenti le temps, j'aurai trouvé un sens à ma vie.
Mon ami et mon amie qui me lit, voilà ce que je te souhaite pour 2016,
Le Temps.
Yuan
jeudi 2 avril 2015
Enfin,,,,,je te retrouve,,,,,
Tu connais, bien sûr mon attachement indéfectible aux "Crocs", bon bin j'ai pas pu m'empêcher.
Émouvant mouvement.
Yuan
Émouvant mouvement.
Yuan
mercredi 24 décembre 2014
lundi 13 octobre 2014
Pas décédé,,,,, merci Doc
Titrer un billet habituellement c'est la dernière étape dans mon cas.
Je lui donne un titre de travail un peu "n'importe quoi", ici je voulais écrire "Pas décidé" question de me retrouver dans mes (nombreux) brouillons.
Mes droits maladoigts, s'enfargent sur le clavier et ça donne "pas décédé".
Je rassemble mes idées, rédige, corrige, me déclare satisfait, et, reviens au titre, ce qui me fait reréfléchir au livre dont finalement c'est le thème; la mort et son inséparable collatéral, la vie.
Le mec avait attiré mon attention par sa prestation télé dans "Les Docteurs".
Cette case horaire étant la plus misérable que l'on puisse imaginer, on pourrait croire qu'on a voulu tester la formule pas très originale, faut bien l'avouer puisque le tout évoque a s'y méprendre la série "Doctors" de nos voisins du sud.
Au début, j'y jetais distraitement un oeil désinteressé.
La ptite blonde est craquante et crédible à la fois.
Entre nous, pour twister une expression consacrée, je l'autoriserais volontier à me faire mal.
But I digress.
Le grand brun et la grande brune, des pros de la médecine sans aucun doute, médiatiquement, bon c'est pas donné à tout le monde, néanmoins ils assument.
Vadeboncoeur lui, me suis interrogé un temps sur son rôle la dedans, animateur, monologuiste, humoriste, généraliste, urgentiste, aucune de ces réponses ?
Un jour ils se sont mis à échanger sur des trucs qui me parlaient un peu plus, hypertension, glycémie, cholesterol.
À cet oeil désinteressé se joignit une oreille semi attentive.
Au fil du temps, ces rendez-vous télévisuels finirent par me fidéliser au point ou, je décidai d'enregistrer les émissions pour visionnement ultérieur.
Après tout, watcher la tévé au bureau, ça fait pas très professionnel, t'as beau être le boss.
Je veux strictement rien enlever aux trois autres, mais le pivot de cette production est le petit pas de cheveux.
Je suis convaincu que s'il lisait ceci il s'objecterais vigoureusement, étant par nature, un gars d'équipe, ça se remarque par son jeu de passe.
Drôle malgré la gravité de certains sujets, allumé, documenté, passionné, sensible, humain, se faire raconter la picotte, le rhume commun tout autant que le VIH ou le plus horrible des cancer par ce gars là devient une expérience, j'ose ici un mot, passionnante, oui, oui, passionnante.
Autre corde à son arc, réciteur,
Je dirais bien raconteur, mais sur la couverture de son livre, c'est écrit "récits".
Peut-être bien que Pélerin récite et que Vadeboncoeur raconte, ou que l'inverse n'est pas inexact, ils me parlent tous les deux.
De l'un comme de l'autre je peux dire qu'il m'envoûte, m'hypnotise.
Un parcours de vie atypique, il abandonne ses études de médecine momentanément pour y revenir plus motivé que jamais.
Une relation personnelle avec la maladie peu commune.
Des histoires pilpatantes, dignes des scénarios des grandes séries télé.
Une empathie hors du commun.
J'ai dévoré ce livre, et savouré chaque ligne.
Si un jour je devais embrasser un cap de roche ou un Camion citerne dans ma vielle mazda, et qu'à l'urgence je croise le bon Docteur Vadeboncoeur, me semble que je me sentirai déjà un peu mieux.
Je sais que ce billet a tout d'une infopub, et t'sais quoi, c'en est une. j'ai adoré ce livre et je partage, c'est tout.
Yuan
lundi 14 juillet 2014
Sul Q,,,,,
Première écoute, je te jure, j'ai tombé sul cul.
Si jamais je rencontre un musicien de rue qui brasse une Strato comme ça, j'le kidnappe
Yuan,,,,le rare ;-)
Si jamais je rencontre un musicien de rue qui brasse une Strato comme ça, j'le kidnappe
Yuan,,,,le rare ;-)
lundi 14 avril 2014
Triste fin,,,
Pourquoi jme vois toujours dans le role du taureau, shit.
Yuan
jeudi 26 décembre 2013
I wanna be a Rock Star,,,,
,,,,,Who would'nt.
Tu t'assis confortablement.
Mode relax.
Une dizaine de bonne grandes respirations.
T'inspire lentement et profondément par le nez.
T'expire par la bouche.
Lentement, doucement.
Aussi longtemps, que tu le sens.
Tu te prépare à incarner Chuck Berry.
Ton pote Bruce est là.
Tu vas jouer et chanter dans le concert d'inauguration du Rock and Roll Hall of Fame.
Rien que ça.
L'idée c'est de te faire vivre un rush, un méga rush.
Oublie pas, c'est toi sur le stage.
T'est pas tout seul.
Eux sont tes disciples, tes apôtres.
Des dizaines de milliers de fans, prêts à se liquéfier d'extase, à la moindre note,
au moindre accord.
Quand t'amorce tes immortels pas de danse, seraient prêts à mourir pour toi.
Le pouvoir sur la vie et sur la mort.
Étourdissant, enivrant, brutal.
Yeahhh I wanna be a Rock Star,,,,but then again,,,,Who would'nt.
Yuan Berry
Avertissement !!!
Si à l'écoute de ce clip, t'as pas,,,,
Tappé du pied
ou branlé de la tête
ou chanté
ou lipsinké
ou joué de la air-guitar
ou joué du air-drum
,,,,, bad news pal, you'r Dead !!!
Y.B.
Tu t'assis confortablement.
Mode relax.
Une dizaine de bonne grandes respirations.
T'inspire lentement et profondément par le nez.
T'expire par la bouche.
Lentement, doucement.
Aussi longtemps, que tu le sens.
Tu te prépare à incarner Chuck Berry.
Ton pote Bruce est là.
Tu vas jouer et chanter dans le concert d'inauguration du Rock and Roll Hall of Fame.
Rien que ça.
L'idée c'est de te faire vivre un rush, un méga rush.
Oublie pas, c'est toi sur le stage.
T'est pas tout seul.
Eux sont tes disciples, tes apôtres.
Des dizaines de milliers de fans, prêts à se liquéfier d'extase, à la moindre note,
au moindre accord.
Quand t'amorce tes immortels pas de danse, seraient prêts à mourir pour toi.
Le pouvoir sur la vie et sur la mort.
Étourdissant, enivrant, brutal.
Yeahhh I wanna be a Rock Star,,,,but then again,,,,Who would'nt.
Yuan Berry
Avertissement !!!
Si à l'écoute de ce clip, t'as pas,,,,
Tappé du pied
ou branlé de la tête
ou chanté
ou lipsinké
ou joué de la air-guitar
ou joué du air-drum
,,,,, bad news pal, you'r Dead !!!
Y.B.
samedi 21 décembre 2013
Les Fêtes, c'est nul,,,,,
Noel

Moi les fetes j'aime pas. Pourquoi, sais pas.
Je sais pas quand j'ai arrêté d'aimer Noël.
Parce que déjà j'aimais ça, quand j'étais kid,
comme tout les kids quoi.
Noël ça me fout les boules, dans la gorge surtout.
Novembre a pas fini de tourner l'oeil que tout devient rouge, vert, ruban doré, que d'écarlates barbus
bedonnants se bidonnent d'un bonheur débonnaire, déboutonnant besace bourrée de bidules, de bébelles et babioles bigarrées.
Là faut que j'me watche, je sens que ce billet pourrait dégénérer en évangile et je combats de toutes mes forces ma fibre évangélique
Par contre le collossal Grinch que je suis, inexorablement en train de devenir sais bien que y en a pour qui
cette période de festivité a encore un sens, grand bien t'en fasse si t'en est.
Trompe toi pas y a des trucs que j'aime bien dans tout ça, le contact humain par exemple, la sollenelle émotion de demander la bénédiction paternelle.( à vivre au moins une fois dans sa vie)
Les voeux de fin d'année, bin sûr les ptits becs qui viennent avec, les poignées de mains, les viriles, les mollasses, les desespérées, c'est fou toute l'info qui passe par une simple poignée de main, le respect et l'indifférence en dix doigts, sans honneur, deux paumes, deux coeurs.
En fait, retire les Églises, celle de Rome et celle de Wall-Street, de l'affaire et tu te retrouve avec un pas pire prétexte pour avoir du fun en famille.
La chapelle Sixtine à Rome, voeux de pauvreté.
La bourse de New York, espoir de richesse.
Un tit bébé dans une crèche, c'est attendrissant, le même type quatre mois plus tard ( 33 ans ??? le temps passe vite quand on s'amuse ) se retrouve cloué sur une croix, c'est déroutant, déstabilisant, mais ça a le mérite de faire réfléchir a ce qu'il avait à dire le mec.
"Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté"
"Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse"
"Tu ne tueras point"
"Respecte ceux qui t'ont donné la vie, prend soin de leur vieux jours, accompagne les vers leur fin"
Osti les beaux statuts facebook, suivi du traditionnel ; "Osera tu partager, moué chu hot, j'ai mis ça sur mon mur loll XD"
Une ligne de plus, je perdais le contrôle.
Donc pour la saison, je veux te souhaiter,,,,
-de respirer par le nez, dehors, dans la neige de préférence.
-de prendre quelqu'un que tu aimes dans tes bras et lui dire, je t'aime.
-de t'abreuver de la sagesse des ainés, si tu as la chance de les avoir encore dans ta vie.
-de tendre la main aux moins chanceux qu'on ne manque pas de croiser à chaque jours.
-plein de bizoux, plein de tchin-tchin, de chansons à répondre, de sets carrés, de chaleur humaine.
-La Sérénité, le Courage, la Sagesse.
Tu vois, quand j'ai commencé ce billet, je voulais juss te dire que j'haïssais le temps des fêtes, pis finalement au fil des mots,,,,,,,bon bin OK d'abord,,,,,, Joyeux Noël kôlisse XD
Yuan
P.S. Loll

Moi les fetes j'aime pas. Pourquoi, sais pas.
Je sais pas quand j'ai arrêté d'aimer Noël.
Parce que déjà j'aimais ça, quand j'étais kid,
comme tout les kids quoi.
Noël ça me fout les boules, dans la gorge surtout.
Novembre a pas fini de tourner l'oeil que tout devient rouge, vert, ruban doré, que d'écarlates barbus
bedonnants se bidonnent d'un bonheur débonnaire, déboutonnant besace bourrée de bidules, de bébelles et babioles bigarrées.
Là faut que j'me watche, je sens que ce billet pourrait dégénérer en évangile et je combats de toutes mes forces ma fibre évangélique
Par contre le collossal Grinch que je suis, inexorablement en train de devenir sais bien que y en a pour qui
cette période de festivité a encore un sens, grand bien t'en fasse si t'en est.
Trompe toi pas y a des trucs que j'aime bien dans tout ça, le contact humain par exemple, la sollenelle émotion de demander la bénédiction paternelle.( à vivre au moins une fois dans sa vie)
Les voeux de fin d'année, bin sûr les ptits becs qui viennent avec, les poignées de mains, les viriles, les mollasses, les desespérées, c'est fou toute l'info qui passe par une simple poignée de main, le respect et l'indifférence en dix doigts, sans honneur, deux paumes, deux coeurs.
En fait, retire les Églises, celle de Rome et celle de Wall-Street, de l'affaire et tu te retrouve avec un pas pire prétexte pour avoir du fun en famille.
La chapelle Sixtine à Rome, voeux de pauvreté.
La bourse de New York, espoir de richesse.
Un tit bébé dans une crèche, c'est attendrissant, le même type quatre mois plus tard ( 33 ans ??? le temps passe vite quand on s'amuse ) se retrouve cloué sur une croix, c'est déroutant, déstabilisant, mais ça a le mérite de faire réfléchir a ce qu'il avait à dire le mec.
"Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté"
"Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l'on te fasse"
"Tu ne tueras point"
"Respecte ceux qui t'ont donné la vie, prend soin de leur vieux jours, accompagne les vers leur fin"
Osti les beaux statuts facebook, suivi du traditionnel ; "Osera tu partager, moué chu hot, j'ai mis ça sur mon mur loll XD"
Une ligne de plus, je perdais le contrôle.
Donc pour la saison, je veux te souhaiter,,,,
-de respirer par le nez, dehors, dans la neige de préférence.
-de prendre quelqu'un que tu aimes dans tes bras et lui dire, je t'aime.
-de t'abreuver de la sagesse des ainés, si tu as la chance de les avoir encore dans ta vie.
-de tendre la main aux moins chanceux qu'on ne manque pas de croiser à chaque jours.
-plein de bizoux, plein de tchin-tchin, de chansons à répondre, de sets carrés, de chaleur humaine.
-La Sérénité, le Courage, la Sagesse.
Tu vois, quand j'ai commencé ce billet, je voulais juss te dire que j'haïssais le temps des fêtes, pis finalement au fil des mots,,,,,,,bon bin OK d'abord,,,,,, Joyeux Noël kôlisse XD
Yuan
P.S. Loll
vendredi 1 novembre 2013
On va toute se neyer,,,,***
T'sais, y a encore des coins de notre beau Kébek qui sont pas encore couverts par la radio, du moins pas par une radio digne de ce nom.
Pour moi, quelques heures de route en mazda, ça s'asaisonne pas de matanteries et/ou d'humoristeries sur le déclin, et même passé le déclin.
Donc, récemment, courtes mais appréciées vacances, route et Ipod, une toune que j'avais oubliée.
Tu serais surpris de tout ce qu'on retrouve sur cet petite machine.
Bass, drum, guitar est au Rock ce que steak, blé d'inde, patates est à la gastronomie Québecoise.
As tu spotté le gars avec le chandail des nordiques ???
Yuan
***noyer, régionalisme Yuanesque.
dimanche 25 août 2013
Et là je passe le crachoir à (roulement de tambour),,,,,,Marjo
Sérieux moi je vois de la graine de blogueuse là.
Bonjour Yuan,
Comme tu peux le voir sur les photos, l'autre soir - après souper - j'allais cahin-caha (bon peut-être pas cahin-caha, mais je trouve ces mots jolis et rarement employés) pour cueillir des bleuets et que vois-je à l'endroit où je les cueille, ordinairement ? Deux chevreuils voleurs de bleuets. Tu penses bien qu'ils bouffent les plus gros ; pas fous ces cervidés ! Ils doivent penser qu'ils viennent du Lac St-Jean et non de Saint-Zénon. Il est permis de rêver même pour les chevreuils, non ?
En me voyant avancer caméra à la main (je la prends toujours avec moi, car mon bucolique village est presque un jardin zoologique ; chevreuils, ours et autres voleurs de petits fruits) ça ne les a pas dérangé et ils ont continué à déguster ces petits fruits bleus. Tu peux voir sur la deuxième photo que ma présence ne les a pas effarouchés et ils me regardaient comme si c'était moi l'intruse dans leur environnement.
Donc, tout ce qui reste de mes jadis gros bleuets, c'est ce que tu peux voir sur les deux dernières photos. Ils sont bien bons et sucrés - est-ce dû à toute la pluie de juillet, no sé ! Ils étaient plus gros avant que je ne les photographie, je te jure sur la tête de ces chevreuils.
Prochaines photos : la famille ours (non, je ne suis pas Boucle d'Or, tout le contraire ; je suis plutôt Boucle brune) donc, prochaines photos papa ours, maman ours et bébé ours (in your dream.)
Bonne fin de semaine à toi Yuan et merci de tes billets plein d'humour et souvent de poésie.
Marjo
Marjo
(Via Yuan)
P.S. mis à part une toute petite correction grammaticale, je n'ai rien changé, pas une virgule, même pas l'ordre des photos.
Bonjour Yuan,
Comme tu peux le voir sur les photos, l'autre soir - après souper - j'allais cahin-caha (bon peut-être pas cahin-caha, mais je trouve ces mots jolis et rarement employés) pour cueillir des bleuets et que vois-je à l'endroit où je les cueille, ordinairement ? Deux chevreuils voleurs de bleuets. Tu penses bien qu'ils bouffent les plus gros ; pas fous ces cervidés ! Ils doivent penser qu'ils viennent du Lac St-Jean et non de Saint-Zénon. Il est permis de rêver même pour les chevreuils, non ?
En me voyant avancer caméra à la main (je la prends toujours avec moi, car mon bucolique village est presque un jardin zoologique ; chevreuils, ours et autres voleurs de petits fruits) ça ne les a pas dérangé et ils ont continué à déguster ces petits fruits bleus. Tu peux voir sur la deuxième photo que ma présence ne les a pas effarouchés et ils me regardaient comme si c'était moi l'intruse dans leur environnement.
Donc, tout ce qui reste de mes jadis gros bleuets, c'est ce que tu peux voir sur les deux dernières photos. Ils sont bien bons et sucrés - est-ce dû à toute la pluie de juillet, no sé ! Ils étaient plus gros avant que je ne les photographie, je te jure sur la tête de ces chevreuils.
Prochaines photos : la famille ours (non, je ne suis pas Boucle d'Or, tout le contraire ; je suis plutôt Boucle brune) donc, prochaines photos papa ours, maman ours et bébé ours (in your dream.)
Bonne fin de semaine à toi Yuan et merci de tes billets plein d'humour et souvent de poésie.
Marjo
Marjo
(Via Yuan)
P.S. mis à part une toute petite correction grammaticale, je n'ai rien changé, pas une virgule, même pas l'ordre des photos.
mercredi 21 août 2013
Cou don, ch'tu mort moué là ???
Tel que promis à Michèle chuis allé checker au chalet famillial la situation beluetwise.
Cé t'y la chaleur ? Cé t'y l'incessante flotte qu'on a connu cet été ?
Résultat, rareté et chétiveté de la baie bleue, comme en témoigne ces quelques clichés.
Tellement peu inspirant que je n'ai même pas oser y gôuter, c'est dire.
Bon c'est dit ça.
Maintenant c'est quoi ce putain de titre ???
En chemin vers les contrées embleuettées j'ai du passer ici, le tunnel, la lumière,,,,,d'jou got it ???
Yuan
dimanche 4 août 2013
Je sors du placard,,,,,
(Pré-scriptum : billet résolument atypique, des liens, des audios, de la lecture, des citations, des opinions, du sérieux, pas de photos, (presque) pas de cabotinage, on a kidnappé mon Yuan.)
Es-tu bien assis, je vais te faire des révélations qui vont te renverser.
1) Je suis hétérosexuel.
2) J'aime les femmes.
Tu es entrain de te dire;"Il se répète le Yuan".
Pas du tout.
Il serait vain d'épiloguer sur la citation no 1, me semble que ça laisse peu de place au doute, je suis un homme, les échanges charnels que j'ai, que j'ai eu et que j'aurai sont, ont été et serons avec des femmes.
Hier, je suis à quelque 100 kilomètres de chez moi, en sortant du Canayen Tailleur je croise une jeune fille, on se connait, j'ai envie de dire "de vue" car elle bossait dans un resto tout près de ma shoppe avant de déménager à St-Armand-de-Zampus.
C'est elle qui m'a reconnu, on échange des banalités, on est bien contents de se revoir, que tout aille bien pour elle et pour moi, et comme je l'ai toujours connu souriante, enjouée, sûre d'elle même, je lui tourne un compliment subtilement saupoudré d'un petit twist salé, 20% salé, pas plus, je le jure.
Elle en rigolle de bon coeur, "Vous avez pas changé vous, toujours le petit mot gentil", bécôt sur la joue, bye là.
Voilà pourquoi je dis que j'aime les femmes, elles illuminent mes jours, elles me confortent, me réchauffent le coeur, du moins la plupart d'entre elles.
Quelques précisions s'imposent.
Je suis son ainé par un solide 35 ans, environ.
Elle est vêtue très sobrement, casual je dirais.
Elle prend soin d'elle, ce qui lui fait un physique d'enfer.
**Avertissement: l'expression "physique d'enfer" est la plus vulgaire, la plus offensante, la plus dégradante que tu liras dans ce billet.
Je regagne la Mazda, en souriant.
Je lance le moteur, la radio est en marche sur rad-can, et là, j'apprend avec stupeur que je serais un vieux cochon libidineux, dégoutant, dominateur, harcelleur, violeur en devenir, j'en passe et des pires.
Mais comment diable cette madame Lussier, dans un studio de radio situé à des centaines de kilomètres, à pu percevoir que j'ai eu, l'espace de deux secondes, une pensée pas très catholique en regardant s'éloigner cette jeune fille ?
Sidéré, j'en suis complètement sidéré.
Un hasard ? J'en doute fort, elle me parle, à moi, dans la radio, elle me dit qu'elle ne porteras plus sa petite robe blanche à cause de satyres dans mon genre, elle me dit qu'elle n'a pas envie de se faire complimenter aujourd'hui, demain peut-être, mais pas aujourd'hui, et encore pas n'importe comment, pas par n'importe qui, les roux, les gros, les vieux, les ouvriers, les mécaniciens, s'abstenir.
S'abstenir ouain, mais ne pas perdre espoir car un jour, peut-être ça lui tenteras qui sait de "débarrer" les vieux, le lendemain ceux qui doivent se salir les mains au travail, le jour suivant, les chauffeurs de camion, un autre jour encore, les obèses.
Faut pas se décourager, notre tour viendra
Donc, si je résume, si on voit au loin une jolie femme, et qu'on a envie d'être gentil en lui lançant un sourire, un hello sonore, une oeillade transversalle on doit d'abord s'assurer que la dite est dans la bonne disposition,
En somme on n'a qu'à deviner le mood de la dame, ou encore si on est sur la liste rose, ce jour là.
Autre subtilité, parait-il qu'elle n'a pas toujours envie de recevoir un compliment, encore une fois notre capacité divinatoire devra être mis à contribution, mais peut-être que demain,,,
Une sérieuse introspection est également de mises pour nous les hommes, je dois me demander, avant d'oser une gentillesse, pourquoi je ferais ça ? Quelle est cette pulsion malsaine ? Est-ce mon animalité profonde qui cherche à s'exprimer ? Suis-je mystérieusement envoûté par un machisme sournois ?
Entre hommes on se dit souvent que c'est dont compliqué les femmes, jamais on ne se serait douté que ça pouvait aller loin de même.
Mme Lussier parle de dictat des hommes dans les choix vestimentaire, je sais je sais, il faut pas généraliser mais écouter bien l'entrevue, y a pas de nuance dans les propos de Mme Lussier, elle mentionne bel et bien les hommes, sans l'ombre d'une nuance, sans compter ses soupirs biens sentis aussitôt que quiconque ose émettre une opinion qui lui annonce une ombre d'opposition, même à la radio on voit clairement le geste, le balayage du revers de la main, le dédain, a travers les speakers coule sur le tapis.
Tout serait tellement plus simple si nous, les hommes, nous contentions de fixer le sol silencieusement, respectueusement, humblement, comme les charmants enfants de choeur des années 40/50, comme conçus à la chaîne, standardisés, moulés, moutonnés, façonnés selon les désirs de quelques intellectuelles éclairées.
Fidèle lecteur, fidèle lectrice, heureusement dans mon cas, tu n'as rien à craindre, continue d'être belle, continue de porter des fringues qui te font du bien, qui te boostent la confiance, continue de sourire, continue d'être femme, épanouie, évoluée, vibrante parce que de mon côté sourires, oeillades et complicitées feront toujours partie de mon essence car, du cochon j'ai gardé la tête.
L'entretien ici.
Le billet, les commentaires sont très intéressants.
http://urbania.ca/blog/4197/la-robe-que-je-ne-porte-plus-pour-une-raison-x
Décidément Judith Lussier ne manque pas de tribunes.
Mme Lussier au 98,5 FM
Dire que cette histoire a enflammé la toile est un euphémisme.
Le blogueur Tchendoh en traite, d'ailleurs dans son billet il se décrit un peu face aux interactions sociales. Je me permet de souligner quelques points que nous avons en commun.
-Ce qui m’énerve, c’est que je trouve qu’on va très loin dans les récents textes qui dénoncent le harcèlement de rue.
-je trouve de moins en moins évidente l’importante ligne qui me sépare de ces hommes violeurs ou agresseurs ou harceleurs dont on parle dans ces articles.
-Je veux aussi préciser que je suis à 100% pour l’égalité homme-femme et tout ce qu’il y a plus de plus moderne en terme d’égalité.
-JAMAIS je ne chercherais à défendre ces gars-là. Je ne me reconnais pas dans le comportement de ces gars-là et je les considère au minimum caves et tout dépendant de leurs actions, mon jugement s’escalade jusqu’à maniaque dangereux.
-on est de plus en plus rapide sur ce qui est considéré comme du harcèlement sexuel.
-je n’ai jamais sifflé une fille que je ne connais pas sur la rue de toute ma vie.
-Ce que je dis et que j’essaie de dénoncer, c’est que de considérer tous les hommes qui matent des filles comme des violeurs, c’est rendu un peu too much et sincèrement, c’est offensant.
-Et même si je comprends que les filles vivent des situations horribles que je ne peux même pas m’imaginer, je ne pense pas que généraliser sur les hommes aidera en quoi que ce soit la situation.
Le billet de Tchendoh
Ne manque pas de lire tous les commentaires.
Yuan
Es-tu bien assis, je vais te faire des révélations qui vont te renverser.
1) Je suis hétérosexuel.
2) J'aime les femmes.
Tu es entrain de te dire;"Il se répète le Yuan".
Pas du tout.
Il serait vain d'épiloguer sur la citation no 1, me semble que ça laisse peu de place au doute, je suis un homme, les échanges charnels que j'ai, que j'ai eu et que j'aurai sont, ont été et serons avec des femmes.
Hier, je suis à quelque 100 kilomètres de chez moi, en sortant du Canayen Tailleur je croise une jeune fille, on se connait, j'ai envie de dire "de vue" car elle bossait dans un resto tout près de ma shoppe avant de déménager à St-Armand-de-Zampus.
C'est elle qui m'a reconnu, on échange des banalités, on est bien contents de se revoir, que tout aille bien pour elle et pour moi, et comme je l'ai toujours connu souriante, enjouée, sûre d'elle même, je lui tourne un compliment subtilement saupoudré d'un petit twist salé, 20% salé, pas plus, je le jure.
Elle en rigolle de bon coeur, "Vous avez pas changé vous, toujours le petit mot gentil", bécôt sur la joue, bye là.
Voilà pourquoi je dis que j'aime les femmes, elles illuminent mes jours, elles me confortent, me réchauffent le coeur, du moins la plupart d'entre elles.
Quelques précisions s'imposent.
Je suis son ainé par un solide 35 ans, environ.
Elle est vêtue très sobrement, casual je dirais.
Elle prend soin d'elle, ce qui lui fait un physique d'enfer.
**Avertissement: l'expression "physique d'enfer" est la plus vulgaire, la plus offensante, la plus dégradante que tu liras dans ce billet.
Je regagne la Mazda, en souriant.
Je lance le moteur, la radio est en marche sur rad-can, et là, j'apprend avec stupeur que je serais un vieux cochon libidineux, dégoutant, dominateur, harcelleur, violeur en devenir, j'en passe et des pires.
Mais comment diable cette madame Lussier, dans un studio de radio situé à des centaines de kilomètres, à pu percevoir que j'ai eu, l'espace de deux secondes, une pensée pas très catholique en regardant s'éloigner cette jeune fille ?
Sidéré, j'en suis complètement sidéré.
Un hasard ? J'en doute fort, elle me parle, à moi, dans la radio, elle me dit qu'elle ne porteras plus sa petite robe blanche à cause de satyres dans mon genre, elle me dit qu'elle n'a pas envie de se faire complimenter aujourd'hui, demain peut-être, mais pas aujourd'hui, et encore pas n'importe comment, pas par n'importe qui, les roux, les gros, les vieux, les ouvriers, les mécaniciens, s'abstenir.
S'abstenir ouain, mais ne pas perdre espoir car un jour, peut-être ça lui tenteras qui sait de "débarrer" les vieux, le lendemain ceux qui doivent se salir les mains au travail, le jour suivant, les chauffeurs de camion, un autre jour encore, les obèses.
Faut pas se décourager, notre tour viendra
Donc, si je résume, si on voit au loin une jolie femme, et qu'on a envie d'être gentil en lui lançant un sourire, un hello sonore, une oeillade transversalle on doit d'abord s'assurer que la dite est dans la bonne disposition,
En somme on n'a qu'à deviner le mood de la dame, ou encore si on est sur la liste rose, ce jour là.
Autre subtilité, parait-il qu'elle n'a pas toujours envie de recevoir un compliment, encore une fois notre capacité divinatoire devra être mis à contribution, mais peut-être que demain,,,
Une sérieuse introspection est également de mises pour nous les hommes, je dois me demander, avant d'oser une gentillesse, pourquoi je ferais ça ? Quelle est cette pulsion malsaine ? Est-ce mon animalité profonde qui cherche à s'exprimer ? Suis-je mystérieusement envoûté par un machisme sournois ?
Entre hommes on se dit souvent que c'est dont compliqué les femmes, jamais on ne se serait douté que ça pouvait aller loin de même.
Mme Lussier parle de dictat des hommes dans les choix vestimentaire, je sais je sais, il faut pas généraliser mais écouter bien l'entrevue, y a pas de nuance dans les propos de Mme Lussier, elle mentionne bel et bien les hommes, sans l'ombre d'une nuance, sans compter ses soupirs biens sentis aussitôt que quiconque ose émettre une opinion qui lui annonce une ombre d'opposition, même à la radio on voit clairement le geste, le balayage du revers de la main, le dédain, a travers les speakers coule sur le tapis.
Tout serait tellement plus simple si nous, les hommes, nous contentions de fixer le sol silencieusement, respectueusement, humblement, comme les charmants enfants de choeur des années 40/50, comme conçus à la chaîne, standardisés, moulés, moutonnés, façonnés selon les désirs de quelques intellectuelles éclairées.
Fidèle lecteur, fidèle lectrice, heureusement dans mon cas, tu n'as rien à craindre, continue d'être belle, continue de porter des fringues qui te font du bien, qui te boostent la confiance, continue de sourire, continue d'être femme, épanouie, évoluée, vibrante parce que de mon côté sourires, oeillades et complicitées feront toujours partie de mon essence car, du cochon j'ai gardé la tête.
L'entretien ici.
Le billet, les commentaires sont très intéressants.
http://urbania.ca/blog/4197/la-robe-que-je-ne-porte-plus-pour-une-raison-x
Décidément Judith Lussier ne manque pas de tribunes.
Mme Lussier au 98,5 FM
Dire que cette histoire a enflammé la toile est un euphémisme.
Le blogueur Tchendoh en traite, d'ailleurs dans son billet il se décrit un peu face aux interactions sociales. Je me permet de souligner quelques points que nous avons en commun.
-Ce qui m’énerve, c’est que je trouve qu’on va très loin dans les récents textes qui dénoncent le harcèlement de rue.
-je trouve de moins en moins évidente l’importante ligne qui me sépare de ces hommes violeurs ou agresseurs ou harceleurs dont on parle dans ces articles.
-Je veux aussi préciser que je suis à 100% pour l’égalité homme-femme et tout ce qu’il y a plus de plus moderne en terme d’égalité.
-JAMAIS je ne chercherais à défendre ces gars-là. Je ne me reconnais pas dans le comportement de ces gars-là et je les considère au minimum caves et tout dépendant de leurs actions, mon jugement s’escalade jusqu’à maniaque dangereux.
-on est de plus en plus rapide sur ce qui est considéré comme du harcèlement sexuel.
-je n’ai jamais sifflé une fille que je ne connais pas sur la rue de toute ma vie.
-Ce que je dis et que j’essaie de dénoncer, c’est que de considérer tous les hommes qui matent des filles comme des violeurs, c’est rendu un peu too much et sincèrement, c’est offensant.
-Et même si je comprends que les filles vivent des situations horribles que je ne peux même pas m’imaginer, je ne pense pas que généraliser sur les hommes aidera en quoi que ce soit la situation.
Le billet de Tchendoh
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Yuan
vendredi 26 juillet 2013
Sagesse !!!
Un garçonnet rencontre un très vieux monsieur.

Le petit demande au vieil homme ;
"Tu es très vieux ?"
"Je peut dire que oui, je suis très vieux." répond l'homme.
"Parle moi de la vie alors, la tienne elle est longue déjà."
Trouvant la demande singulière, le vieux prit un long moment de réflexion.
Il ne voulait pas décevoir le petit.
"Quand ta vie commence, comme toi, tu as devant toi deux grands bols, dans l'un tu mettras tes rêves, dans l'autre, tes déceptions."
"Ils doivent être pas mal pleins, tes bols à toi ?"
"Pas mal pleins oui."
"Lequel est le plus plein ?"
Le vieux lui répondit ; "Je ne peux pas te le dire, je n'ai pas fini de rêver."
Yuan
Yuan
jeudi 11 juillet 2013
The Good, the Bad, and the Ugly,,,,,
Long, long, long silence.
Pas que j'ai rien à dire, au contraire, ça bouillonne, seulement je manque de temps.
Hyper occupé au turbin, et aussi lors de mes rares moments relax, si y s'adonne à faire beau, y a rien qui pourrait me garder enchainé à un ordi.
Donc on va abréger, synthétiser.
J'te propose in tit palmarès.
Les goods,,,,,
-L'été, y manque juss l'été mais je sens que ça va venir.
Les ttits wazzo sentent le febrizze, les fleurs sauvages gazouillent, les jupes des tites
des madames racourcissent, on voit des crocs, des camisoles a crampons des running chouzze fluo, des dents, des blanches, de jaunes, des raportées, des partielles sua table entre le cendrier pis la King Can de Mol, ça sent le relax a plein poumons, les terrasses font toute leur impossible pour nous garder dehors le plus tard possible, les waizins se sourissent, s'entrinvitent pour une brou, un barbeukiou, une game de Clue, la pelouse manque de mémoire, se force à pousser, pousser, pis pousser encore, sérieux là, la vie d'une pelouse, ca srait pas un genre de suicide a répétition ? Comme un deuxième mariage, un cruel manque de mémoire, annonçant un Alzeimer précoce ?
-Charbonneau.
On sait tous et depuis longtemps qu'on se fait sodomiser aller retour dans le domaine des grands travaux,Stade Olympique, ponts et chaussées, routes, viaducs, échangeur
Pourquoi dans les goods d'abbord ?
Parce que c'est un premier pas.
Parviendrons nous à briser le moule ? À punir les rats qui nous volent depuis des décennies ?
Entéka y faut commencer kekpart.
Dans ma boule de cristal je vois beaucoup, beaucoup,beaucoup de (mes,tes,nos) beaux dollars pour les avocats.
-Edward Snowden.
Pour les cojones du mec.
Bien sur les USA drappé dans son patriot act vont envahir la planète médiatique pour nous seriner que bla, blah, blah, *security* bla, bla, bla America* bla, bla,bla Liberty*bla,bla, bla the troops*bla, bla, bla terrorists*bla, bla, bla al kaïda*blah, blah,blah.
Phoque man, tu dis que tu le fais pas, pis là tu te fais pogner à le faire, le bad guy ici c'est pas lui, cé toué estie, assume, pendant que tu pourchasse Snowden, un civil, à travers la planète, quand est-ce-que tu vas t'expliquer sur ske tu jurais ne pas faire pis que tu faisais quand même ? Vas tu nous dire qu'il cachait des armes de destruction massives dans son quatre et demi ?
Lesson,,,,,, you don't want to pisss of the Great Grand Crocodile in Chief, you beeing right or wrong.
Bon la CIA va débarquer à mon shack.
Les bads:
Là y en a du stock,,,,,
-La circulation à MTL.
-Les Coyottes de ,,,,,euhhh Kébek euhhh , Glendale euhhh, finalement Phoénix.(P.K.P., Labeaume, mes 400M$ ouache, good move M.Charest, good phoquing move).
Ça se pourrait-t-y que le CH de MTL, qui, avouons le, doit doit bin avoir un ombrage d'influence sur la NHL (la langue anglaise n'est pas un hasard), se sentirait in tit brin dépeigné de voir s'installer à deux heures de route, une organisation suceptible de l'humilier sur la glace? Après tout sur 30 équipes, 24/25 en sont capables.
Bon les fefans purs et durs vont s'amener chez moi.
-Obama, ça me fait mal mais je suis obliger de le classer dans les bads, grosse déception, mais encore là, tu fais pas ce que tu veux, l'opposition est puissante, démagogique à souhait et parfois, souvent féroce.
Chais pas toi, mais moi je trouve que huit ans c'est court pour se justifier, je verrais bin 2 fois 5 ans ou, encore mieux 3 fois quatre ans, mais à 2 fois 5 tu sauverais du fric, à songer.
-Si javais pas un Ugly d'une telle ampleur, c'est là que j aurais envoyé ça,,,,,,
-Tsé essaye dentendre la voix d une fillette de mettons 6 ans; tsé la le train ek du gaz dedans la tsé comme beaucoup beaucoup wagons de gaz, bin, bin y ont dit que sts cause keul bréke a bras marchait pas lbréke a bras, dhabtude ca marche toutltemp le bréke a bras, y on du aublier del tch`ecker, cé dvaleur pour cte ptite ville la,,,,le bréke a bras y marchais pas,,,,y aurait du le checker, papa lui y dit toujours à maman, aublie pas le bréke à bras, c't'important le bréke à bras.(Paragraphe rédigé y a keke jours, si y a eu des développement, me tente pas de faire des mises à jour, à part ça je l'aime bien la ptite fille de 6 ans)
Les, en fait le Ugly,,,,,
-Vraiment ici on pourrait dire Sooper, Hyper, Dooper UGLY, toutes catégories
un seul nom, toutes les jokes faciles ont été faites, je vais donc m'abstenir de développer.
Alexandre (OMG bad timing) Duplessis
*Catégorie à part, ç'ty bon ? ç'ty bad ? chais pas,,,,,
La "grève/fin de la grève/loi spéciale" dans la construction, ça sent drôle ce machin là, j'ai l'impression que c'est pas tous les travailleurs qui feelaient pour arrêter le boulot à ce moment là, surtout que la fameuse "sensibilisation" ressemblait vraiment à autre chose, à kekchose comme de l'intimidation.
Vrai que si on parle de sensibilisation, un black eye pis une fracture du fémur, ¸ca reste sensible longtemps.
Bon là c'est la CSN/FTQ qui va débarquer che nous,,,,,,,
Bon bin spa toute ¸ca, jvas aller passer le balais, j'attend d'la visite.
Ciao,,,,
Yuan
lundi 27 mai 2013
Rockers vs The Cleancut Brothers !!!
Connais-tu une tounne qui à été composée par Robert Zimmerman et interprètée par; Dave Matthews, U2, Neil Young, Grateful Dead, Pearl Jam, Chris de Burg, Richie Havens, Jeff Healey, Bruce Springsteen, Van Morrison, Supertramp, Francis Cabrel(dans une horrible traduction),et magistralement par Jimi Hendrix ?
Probablement, sûrement même que ta réponse est oui.
Écoutons ensemble une étonnante version.
Yuan
Probablement, sûrement même que ta réponse est oui.
Écoutons ensemble une étonnante version.
Yuan
mardi 21 mai 2013
dimanche 19 mai 2013
I just adore ce mec !!! (Grand bol de lucidité saupoudré de quelques F***)
T'as écouté jusqu'au bout ???
t'auras du dessert,,,,,
Yuan
mercredi 1 mai 2013
Ne dites pas à ma mère que je suis politicien, elle me croit pianiste dans un bordel.
J'ai déjà raconté ça.
Dans les moments les plus intenses que j'ai vécu, il y eut celui-ci.
Après une petite présentation au noce d'or de mes parents, mon père me saisit par l'épaule,
me regarde dans les yeux, me dit ces simples mots, "Ouain mon gars, tu fais bin ça ".
Te dire.
Je sais pas si je pourrais.
Te dire.
S'qui s'est passé dans ma tête.
S'qui s'est passé dans ma tête.
S'qui s'est passé dans mon coeur.
S'qui s'est passé dans mes tripes.
Je veux même pas essayer de le verbaliser.
J'ai besoin de préserver la pureté de ce souvenir, la magie, la félicité,
les couleurs, les sons, l'intégrité du moment, la limpidité.
les couleurs, les sons, l'intégrité du moment, la limpidité.
Ce moment m'habite, m'incarne.
Et me guide.
Je saurai jamais lequel de nous deux était le plus heureux ce soir là.
Il était entouré des siens, de sa compagne d'un demi siècle, ses enfants, petits enfants, ses frères et soeurs,
beaucoup de ses amis.
Ses yeux brillaient, son sourire ne semblait pas vouloir le quiter, il riait beaucoup.
C'est sûr qu'il était heureux.
Heureux de même, t'es incapable de pas partager ce bonheur.
T'es incapable de mentir à ton fils.
Je suis sûr qu'il ne m'a jamais menti, ohhh peut-être sur des trucs comme le Père Noël ou la fée des dents,
pour ne pas briser le charme, pour étirer l'innocence.
Dans une vie, tu en rencontre des tempêtes, des emmerdes, des noeuds.
Tu en croise des pourris(es), des malveillants, des profiteurs, en un mot, des crosseurs.
Comment tu vas dealer avec ça, ça dépend souvent de comment t'as été préparé à la vie.
Quand ces choses là se présentent à moi, je fais face, du mieux que je peux.
Je peux jouer dur si on m'y oblige, j'aime pas, mais je peux.
Devant l'inévitable adversité, on dirait que se tient sur mon épaule, un petit chérubin, qui me chuchotte à l'oreille,,,,,,, oublie pas, ton père doit être fier de toi, comme ce jour là.
Un autre moment que j'oublierai jamais, celui ou tu dois dire, pour la dernière fois, salut p'pa.
Avant de partir pour de bon, pour les dernières semaines de sa vie, son disque dur s'était vidé, la machine a déraillé, les épisodes ont perdu la chronologie.
Un jour j'étais son fils, le lendemain son frère, le lendemain encore, un inconnu.
J'ai passé ces derniers moments avec lui, scrutant son regard, à l'affût de ces rares et courts moments
de presque lucidité.
J'y ai vu l'amour, l'amour de sa femme, l'amour de sa famille, l'amour du travail, de la vie.
J'y cherchais la fierté.
Égoïstement j'espère que ce moment là, il l'a amené avec lui pour toujours, au delà de la vie.
Salut p'pa
Yuan
Il était entouré des siens, de sa compagne d'un demi siècle, ses enfants, petits enfants, ses frères et soeurs,
beaucoup de ses amis.
Ses yeux brillaient, son sourire ne semblait pas vouloir le quiter, il riait beaucoup.
C'est sûr qu'il était heureux.
Heureux de même, t'es incapable de pas partager ce bonheur.
T'es incapable de mentir à ton fils.
Je suis sûr qu'il ne m'a jamais menti, ohhh peut-être sur des trucs comme le Père Noël ou la fée des dents,
pour ne pas briser le charme, pour étirer l'innocence.
Dans une vie, tu en rencontre des tempêtes, des emmerdes, des noeuds.
Tu en croise des pourris(es), des malveillants, des profiteurs, en un mot, des crosseurs.
Comment tu vas dealer avec ça, ça dépend souvent de comment t'as été préparé à la vie.
Quand ces choses là se présentent à moi, je fais face, du mieux que je peux.
Je peux jouer dur si on m'y oblige, j'aime pas, mais je peux.
Devant l'inévitable adversité, on dirait que se tient sur mon épaule, un petit chérubin, qui me chuchotte à l'oreille,,,,,,, oublie pas, ton père doit être fier de toi, comme ce jour là.
Un autre moment que j'oublierai jamais, celui ou tu dois dire, pour la dernière fois, salut p'pa.
Avant de partir pour de bon, pour les dernières semaines de sa vie, son disque dur s'était vidé, la machine a déraillé, les épisodes ont perdu la chronologie.
Un jour j'étais son fils, le lendemain son frère, le lendemain encore, un inconnu.
J'ai passé ces derniers moments avec lui, scrutant son regard, à l'affût de ces rares et courts moments
de presque lucidité.
J'y ai vu l'amour, l'amour de sa femme, l'amour de sa famille, l'amour du travail, de la vie.
J'y cherchais la fierté.
Égoïstement j'espère que ce moment là, il l'a amené avec lui pour toujours, au delà de la vie.
Salut p'pa
Yuan
vendredi 5 avril 2013
Y z'appelle ça un médicament,,,brrrrr,,,,,
J'écoute distraitement la téloche en faisant autre chose.
Y passent un commercial sur un produit pour vaincre une forme d'insomnie, rien de bien excitant.
Le mec se met à débiter les effets secondaires possibles.
Ça s'étire, ça s'allonge, ça s'éternise, assez pour capter mon attention.
Je note le nom et boum, google,,,,,
Et là voilà ce que j'apprend,,,,,,
Intermezzo® (zolpidem tartrate) is contraindicated in patients with known hypersensitivity to zolpidem. Observed reactions with zolpidem include anaphylaxis and angioedema.
Co-administration with Intermezzo and other CNS depressants increases the risk of CNS depression. Intermezzo should not be taken with alcohol. The use of Intermezzo with other sedative-hypnotics (including other zolpidem products) at bedtime or the middle of the night is not recommended.
The risk of next-day driving impairment (and psychomotor impairment) is increased if Intermezzo is taken with less than 4 hours of bedtime remaining; if higher than recommended dose is taken; if co-administered with other CNS depressants; or co-administered with other drugs that increase the blood levels of zolpidem. A small negative effect on SDLP (standard deviation of lateral position, a measure of driving impairment) may remain in some patients 4 hours after taking Intermezzo, such that a potential negative effect on driving cannot be completely excluded.
The failure of insomnia to remit after 7 to 10 days of treatment may indicate the presence of a primary psychiatric and/or medical illness that should be evaluated.
Cases of angioedema involving the tongue, glottis, or larynx have been reported in patients after taking the first or subsequent doses of zolpidem. Some patients have had additional symptoms such as dyspnea, throat closing, or nausea and vomiting that suggest anaphylaxis. Some patients have required medical therapy in the emergency department. Angioedema, and additional symptoms suggesting anaphylaxis, may occur in patients taking zolpidem and may be fatal. Patients who develop angioedema or anaphylaxis should not be rechallenged.
Abnormal thinking and behavior changes have been reported in patients treated with a sedative-hypnotic including zolpidem. Complex behaviors, including driving or eating while not fully awake, with amnesia for the event, as well as visual and auditory hallucinations and abnormal behaviors such as decreased inhibition, bizarre behavior, agitation, and depersonalization may occur. Although behaviors such as “sleep-driving” have occurred with zolpidem alone at therapeutic doses, the co-administration of zolpidem with alcohol and other CNS depressants increases the risk of such behaviors, as does the use of zolpidem at doses exceeding the maximum recommended dose. Discontinuation of Intermezzo should be strongly considered for patients reporting a “sleep-driving” episode.
In primarily depressed patients, worsening of depression, including suicidal thoughts and ACTIONS (including completed suicides) have been reported with the use of sedative-hypnotics. Intentional overdosage is more common in this group of patients; therefore, protective measures may be required and prescribe the least amount of Intermezzo that is feasible.
Because persons with a history of addiction to or abuse of drugs or alcohol are at increased risk for misuse, abuse, and addiction of zolpidem, they should be monitored carefully when receiving Intermezzo. Zolpidem tartrate is a Schedule IV controlled substance. Post-marketing reports of abuse, dependence, and withdrawal resulting from use of oral zolpidem tartrate have been received. Zolpidem has produced withdrawal signs and symptoms following a rapid dose decrease or abrupt discontinuation.
The most commonly observed adverse reactions (>1%) were headache (Intermezzo 3%, placebo 1%), nausea (1% for both patient groups), and fatigue (Intermezzo 1%, placebo 0%).
Please read the Full Prescribing Information.
To report SUSPECTED ADVERSE REACTIONS, contact Purdue Pharma L.P. at 1-888-726-7535 or FDA at 1-800-FDA-1088 orwww.fda.gov/Safety/MedWatch.
Intended for healthcare professionals of the United States of America only. ©2013 Purdue Pharma L.P., Stamford, CT 06901-3431
Bizzare mais moi, j'éviterais, et toi ?
Zzzzzzuan,,,
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